sur la presse ce soir...
"En volant au secours de Jean-Marie Le Pen et d'Olivier Besancenot en mal de parrainages présidentiels, Nicolas Sarkozy a, au-delà de la défense d'un principe démocratique, plutôt servi ses intérêts électoraux, selon plusieurs experts."
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Mon commentaire :
Sarkozy, depuis peu, depuis qu'il voit l'évolution des sondages (pour ceux qui y croient) de L'abbé Roux, à 20% parait il ; se croit un génie en oeuvrant pour un émiettement des voix de gauche et créer ainsi un deuxième tour ,droite__ centre ou droite _droite comme vous voulez.
Pour paraître équitable,il met Le Pen dans le « package » ,ça fait bien.
Car il peut très bien dire devant les medias : il faut que ces gens puissent se présenter pour notre mère démocratie, et en même temps envoyer des missives pour dire :pas Le pen pour notre père ambition.
Dans le blog de O Besancenot je lui ai dit que sa présentation à la présidentielle était une erreur. Car au delà de l'aspect prioritaire du premier tour en matière de comptabilisation des troupes, c'est surtout le deuxième tour qui est vital pour les Français. Et là il ne faut pas plaisanter. C'est le modèle de société qui est en jeu.
Tout en me considérant comme un ami des communiste,et surtout un inconditionnel pour le rassemblement de la gauche,je lui ai dit ma désapprobation.
En France une mauvaise habitude est de profiter des présidentielles pour marquer ses différences. Hors c'est le moment le plus dangereux,car il conditionne très sérieusement le modèle de société à venir .
Pour cette échéance,la droite et la gauche devrait être deux seules forces réunies à se proposer au peuple. L'une autour du PS et l'autre de L'UMP. Je considère que pour cette phase spécifique de la présidentielle,les autres sont collatéraux simplement.
Il y a bien d'autres moments et chances pour que chaque parti politique œuvre pour sa propre progression et affirme auprès des français sa différence et son efficacite. Les élections communales, législatives etc..
C'est le poids de cette représentation sur le terrain qui doit à mon sens donner la légitimité du pouvoir suprême.
La légitimité c'est le noyau. Comme la physique le démontre certains électrons libres sont instables. Et les réactions en chaîne ne sont pas toujours prévisibles. C'est le Cas de
l'UDF.
Manuel Navarro
"En volant au secours de Jean-Marie Le Pen et d'Olivier Besancenot en mal de parrainages présidentiels, Nicolas Sarkozy a, au-delà de la défense d'un principe démocratique, plutôt servi ses intérêts électoraux, selon plusieurs experts."
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Mon commentaire :
Sarkozy, depuis peu, depuis qu'il voit l'évolution des sondages (pour ceux qui y croient) de L'abbé Roux, à 20% parait il ; se croit un génie en oeuvrant pour un émiettement des voix de gauche et créer ainsi un deuxième tour ,droite__ centre ou droite _droite comme vous voulez.
Pour paraître équitable,il met Le Pen dans le « package » ,ça fait bien.
Car il peut très bien dire devant les medias : il faut que ces gens puissent se présenter pour notre mère démocratie, et en même temps envoyer des missives pour dire :pas Le pen pour notre père ambition.
Dans le blog de O Besancenot je lui ai dit que sa présentation à la présidentielle était une erreur. Car au delà de l'aspect prioritaire du premier tour en matière de comptabilisation des troupes, c'est surtout le deuxième tour qui est vital pour les Français. Et là il ne faut pas plaisanter. C'est le modèle de société qui est en jeu.
Tout en me considérant comme un ami des communiste,et surtout un inconditionnel pour le rassemblement de la gauche,je lui ai dit ma désapprobation.
En France une mauvaise habitude est de profiter des présidentielles pour marquer ses différences. Hors c'est le moment le plus dangereux,car il conditionne très sérieusement le modèle de société à venir .
Pour cette échéance,la droite et la gauche devrait être deux seules forces réunies à se proposer au peuple. L'une autour du PS et l'autre de L'UMP. Je considère que pour cette phase spécifique de la présidentielle,les autres sont collatéraux simplement.
Il y a bien d'autres moments et chances pour que chaque parti politique œuvre pour sa propre progression et affirme auprès des français sa différence et son efficacite. Les élections communales, législatives etc..
C'est le poids de cette représentation sur le terrain qui doit à mon sens donner la légitimité du pouvoir suprême.
La légitimité c'est le noyau. Comme la physique le démontre certains électrons libres sont instables. Et les réactions en chaîne ne sont pas toujours prévisibles. C'est le Cas de
l'UDF.
Manuel Navarro